mercredi 7 janvier 2009
vendredi 2 janvier 2009
vendredi 21 novembre 2008
News Caractères etc.
été fut celui de tous les records.
L’un d’entre eux n’a pas obtenu
de médaille et pourtant pour la
première fois, lors d’une conférence
internationale, la traduction des
débats fut assurée en 29 langues.
Pour réaliser cet exploit, 88
interprètes avaient été convoqués
par les services compétents de la
commission de Bruxelles. Tous les
chefs d’Etats et de gouvernements,
ainsi que les ministres présents
ont pu s’exprimer et écouter dans
leur propre langue. Cet événement,
indique que, désormais, lors
d’une conférence européenne,
l’organisateur se soucie que chaque
nationalité puisse y participer
librement sans la barrière de la
langue.
Caractère et Cætera se développe
depuis plusieurs années sur le
plan international et en particulier
l’Europe. Dans cette logique,
après Madrid, nous mettons
en place notre implantation à
Bruxelles, capitale de l’Europe.
Ce développement nous
permettra de nous rapprocher des
problématiques de traduction et
d’interprétation dans le domaine
européen et de croiser encore
nos compétences au niveau des
conférences multilingues.
L’alphabet coréen (Hangul)
Le terme Hangul veut dire la grande écriture en coréen archaïque et écriture de la Corée en coréen moderne. Dans ce système on regroupe les lettres en syllabes pour former des mots. On dit que c’est un système très phonologique et logique. Il a été inventé par Sejong le Grand en 1443 dans le but d'alphabétiser le peuple coréen qui était au paravent analphabète. Seuls les aristocrates pouvaient lire et écrire les signes chinois qui ont précédé l’invention du Hangul. A travers les siècles l’utilisation de Hangul a été fortement disputée. Les nobles preferaient d’utiliser le chinois. Certains rois ont interdit l’utilisation du Hangul. Il est officiellement utilisé par l’État coréen depuis le XIXeme siècle.
vendredi 24 octobre 2008
An Approximate Timeline of Twisted Translations

« Le numéro d’octobre de la revue the Believer est consacré à la traduction.
Le schéma An Approximate Timeline of Twisted Translations est inspiré du livre d’Adam Thirlwell, The Delighted States. Il s’agit d’un diagramme qui montre les chaînes de traduction : les traductions personnelles, les collaborations et les traductions collectives d’écrivains et de traducteurs de différentes nationalités ayant vécu à différentes époques au cours des siècles.
Machado de Assis, Pessoa, José Luis Borges, Nabokov, Poe, Kundera, Gombrowicz, Brodsky, Milosz, Proust et Mallarmé figurent parmi les auteurs concernés. En regardant ce schéma, j’ai commencé à établir des liens qui n’y sont pas illustrés, mais qui sont pourtant liés aux auteurs cités, comme par exemple les traductions de Gombrowicz, réalisées par Virgilio Piñera, celles de Poe réalisées par Julio Cortázar, ou encore celles de Brodsky réalisées par Derek Walcott. Tout en haut du tableau figure une citation du livre de Thirlwell : « l’histoire de la traduction, tout comme celle du roman et celle du Monde, est l’histoire des erreurs ». »
Pour ne pas rompre la chaîne, le texte ci-dessus est une traduction de l'article paru sur le Blog de Mara Pastor, écrivain et poète, issu de son intérêt pour ce magnifique sujet qu'est la traduction.
Le schéma a été réalisé par l'écrivain Jascha Hoffman et conçu par Alvaro Villanueva, qui lui a apporté sa touche artistique. Vous pouvez en apprécier une partie en venant par ici.
vendredi 26 septembre 2008
The new paradigm in cross-cultural commerce
In a recent period of plunging stock markets, stalwart banks folding overnight and exchange rates flipping from one extreme to the other, finance, management and marketing professionals all over the world are reviewing their marketing cost structures. For the best-organised and most future-ready few among them, this process already began years ago, and they are the ones best prepared to evolve, continue and profit.
But what does organised and future-ready mean? For some, this will include shifting marketing supports from material to digital, from TV to Internet, etc. For many, part of what it means is the capacity to shift client targets and outsourcers according to movements in markets, demand, currency values and flows, and pre-preparedness in terms of localisation.
The problem with market localisation, i.e. targeting a foreign market or culture, is that being prepared often means going back to the beginning of the communication process, for the product, the service, and even for the company itself, from the initial concept through the various supports to advertising, buzzes and re-localised personnel and sub-contractor documentation.
An ideal example is the snappy company website created for a French market, a few years ago, updated with rich content, good forms & interactivity, Flash animation, video, 3D, & other Rich Media… And then, having grown well, they decide to take that big leap into the American market – ship out the site and the supports to a translation agency, integrate the translated pages into the same website & Bob’s your American uncle.
So how do you translate a Rich media, Web 2.0 website? Ask the website designers. If they really can’t be bothered they will just ask the translators to “translate the site”. If they think they’re clever, they’ll list the terms and phrases they want translated, which they can reintegrate into the “en” site later.
Both of these are guaranteed to produce catastrophic results.
There is a lot more to translating and localising a text/image/audio/video/regional message than throwing a dictionary at it. Ever thought how you translate the US “$” sign from American English into French? Silly question. It’s the same, of course.
Is it? You’d be surprised. But a typical web designer would assume it is, so would not allow for it to be translated. Similarly with numbers. “29,000” is not the same amount in some other languages. And even if the numerous idiosyncrasies in syntax and grammar are taken into account, what about the next step? Chinese? Arabic?
The bottom line is, start at the top line, at the beginning of your communication project. Consult your language/localisation specialists about multilingual compatibility at the beginning of the project, not as some afterthought to be added in a few days once it’s all complete. Before even moving to a single other language, good foresight and adaptability in terms of eventual localisation will depend on the entire architecture of your site being designed accordingly.
Internet World Users by Language
mercredi 17 septembre 2008
Qu'est-ce que le braille?
Le braille n'est pas une langue en soi. C'est plutôt une façon différente d'écrire et de lire l'anglais, le français ou tout autre langue. Le braille est un système de lecture de points en relief. La grille d'écriture braille à la base du système qui porte le nom de son inventeur, Louis Braille, comprend six points regroupés en deux colonnes verticales de trois points chacune.
Ces modèles, reconnaissables au toucher, représentent les lettres de l'alphabet, des petits mots, des contractions, des chiffres et des signes de ponctuation.
Il existe deux degrés de braille. Le braille «intégral» (anciennement connu sous le nom de premier degré) constitue le système le plus fondamental composé de lettres de l'alphabet, de chiffres et de caractères de ponctuation, alors que le braille «abrégé» (anciennement connu sous le nom de second degré) combine environ 300 abréviations et il est le plus utilisé. Presque tous les documents imprimés peuvent être produits en braille, dont la musique, les symboles mathématiques, les cartes et les graphiques.
Bon nombre de personnes aveugles utilisent un synthétiseur de parole pour lire des textes à l'ordinateur. Toutefois, les documents en braille sont souvent plus détaillés et plus précis et constituent donc une préférence pour les personnes qui peuvent lire le braille.
Adapted from: http://www.at-links.gc.ca/GUIDE/zx33003F.asp


